Hushh

Bio

Nous sommes en 2008, un soir de novembre, dans un bar parisien, au milieu d'une soirée d'anniversaire, les bougies à peine soufflées, dans un intermède silencieux. Un jeune homme commence à jouer à la guitare quelques notes de "Summertime" de George Gershwin. Une voix féminine s’élève spontanément : "so hushh pretty baby, dont you cry...". Le tandem HUSHH vient de naître.
Elle, c’est Chrys. Originaire du Liban, Chrystelle découvre le chant en reprenant inlassablement les classiques qu’elle puise dans ses racines. Enfant de trois cultures, de Paris à Beyrouth en passant par Abidjan, elle cultive son amour pour le chant aussi bien en s’inspirant de la chanson française avec Brel ou Aznavour, que des grandes voix de la Soul (Etta James) et des chants de l’orient (Fayrouz). Une curiosité et une culture musicale sans frontière. Soutenue par sa famille, elle travaille la tessiture de sa voix dès l'âge de 14 ans en cours de chant lyrique.
L’écriture lui offre un supplément d’âme : à 15 ans, elle griffonne sa première chanson. Elle n'a cessé d'écrire depuis, trouvant surtout à Paris, dans la solitude de son foyer d'étudiante, un terreau fertile d’inspiration et d’expression.
Lui, c’est Raphh. Français originaire d’Afrique du nord, musicien de formation classique, Raphael apprend minutieusement à manier le solfège et les cordes dès son plus jeune âge. 12 bonnes années de conservatoire plus tard, l’adolescence, le temps des idoles et des marques à prendre introduisent le déclic de la créativité. Les riffs d’Hendrix ou de Santana retentissent en lui comme les échos d’une vocation. Il joue pour le plaisir, d’abord le jazz, pour la technique, puis quelque chose de plus personnel. Une musique façonnée par les sonorités et les couleurs de son héritage, les accords de la folk puis naturellement l’ardeur des accords d’ailleurs, comme l’écho lourd et fragile d’une guitare orientale.
Ce soir de novembre, l’osmose de cet échange impromptu offre un goût de concret à leur parcours respectif.
Tous deux étudiants (Raphh en droit et Chrys en économie), ils décident de se revoir, de se connaître et de partager. Très vite, leur sensibilité commune, la proximité de leurs racines, leur langage musical, tout s’installe. Ils se mettent à composer une musique qui leur ressemble, une pop plutôt métissée, une pointe de chaleur et surtout de l’optimisme. Leur message c’est l’espoir.

Alors que Chrys s’attèle à l’écriture et à la composition des mélodies, Raphh peaufine ou introduit les morceaux en livrant de manière impulsive une ligne de guitare, un début d’arrangement, quelques notes.
Puis viennent les concerts. Ils arpentent main dans la main toutes les scènes ouvertes de la capitale, en présentant leurs premières chansons au grand public.
Les retours positifs ne se font pas attendre.
Leur public est de plus en plus nombreux à mesure des concerts donnés. Mêmes concerts qui ne tarderont pas à afficher systématiquement COMPLETS.
"La scène c'est essentiel pour nous, c'est un moteur, on recharge notre énergie grâce au public, ce sont eux qui nous font avancer ".

En studio, le style est celui des débuts, aux accents pop, vifs et entraînants. Pour autant, le binôme s’entoure très vite de pointures pour façonner ce qui sera dans quelques mois le fruit de plusieurs années d’échanges. Ils font appel à Jean Félix Lalanne et Benjamin Constant (Christophe Maé, Patrick Bruel, Asa..) pour la réalisation de ce premier opus.
La voix de Chrys rayonne aussi bien dans la fragilité d’une balade que dans la puissance d’un morceau pop. L’inspiration de Raphh est à son apogée.

De cette expérience à deux, des doutes rencontrés en chemin, des belles surprises sur la route, ils gardent modestement une certitude, qui donnera naissance au nom de ce 1er album : celle de n’être « jamais perdus ».

Son album

Jamais perdus
Jamais perdus
08/06/2015

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